Piroctone Olamine
Antifongique de nouvelle génération utilisé contre les pellicules et la dermatite séborrhéique, plus doux et efficace que le zinc pyrithione.
Concentration
0.5% à 1%
Quand ?
Variable
Fréquence
2 à 3 fois par semaine (shampoing)
Résultats
Réduction des pellicules en
La piroctone olamine (nom commercial Octopirox) est un antifongique topique de la classe des hydroxypyridinones. Elle cible spécifiquement le champignon Malassezia, responsable des pellicules, de la dermatite séborrhéique et de certaines formes de folliculite.
Considérée comme le successeur du zinc pyrithione (interdit dans l'UE depuis 2022 dans les produits sans rinçage), elle est plus efficace à des concentrations plus faibles, mieux tolérée et biodégradable.
Grasse
Régule le sébum et contrôle Malassezia.
Cuir chevelu pelliculaire
Indication principale.
Mixte
Utile sur les zones séborrhéiques.
Sensible
Mieux toléré que le zinc pyrithione.
Idéal si tu veux prendre soin de :
Shampoing : appliquer sur cuir chevelu mouillé, masser 1-2 minutes.
Laisser poser 3-5 minutes avant de rincer pour que l'actif agisse.
Soin visage : appliquer sur les zones séborrhéiques (ailes du nez, sourcils, lisière du cuir chevelu).
"Alterner un shampoing à la piroctone olamine avec un shampoing à l'acide salicylique : l'un élimine le champignon, l'autre exfolie les squames. Résultat optimal en 2 semaines."
Acide salicylique
Le BHA exfolie les squames, la piroctone élimine le champignon — duo anti-pelliculaire complet.
Niacinamide
Apaisement de l'inflammation + régulation du sébum.
Climbazole
Double antifongique à mécanismes complémentaires — synergie documentée.
Zinc pyrithione (en même formule)
Redondance antifongique, pas de bénéfice additionnel et risque d'irritation cumulative.
FAUX : "Les pellicules sont causées par une mauvaise hygiène."
VRAI : Les pellicules sont causées par la prolifération de Malassezia, un champignon naturellement présent sur le cuir chevelu. Le lavage fréquent ne les prévient pas — seul un antifongique comme la piroctone olamine les traite à la source.
Sources : Pierard-Franchimont et al. (2002) - Skin Pharmacology • Schmidt-Rose et al. (2011) - International Journal of Cosmetic Science
Dernière mise à jour : 2026-03-01